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Il est.... 15/02/2018

IL est 23h42, C'est la saint Val des amoureux, ce jour où j'aurais tant aimé être avec toi, moi qui suit ton intime secret. 
 
Il est 23h44, je t'écris, tu liras et même si je ne te nomme pas, je suis là... C'est assez étrange non? Ce lieu où a cet instant je déverse des flots de toi.... 
Je t'écris, je fonds sur tes mots , je te lis et te relis, a défaut d'un baiser de tes lèvres, je m'en offre un de  ton âme....
Elle est si belle que tu ne la vois pas, tu te reproches tout les maux de la terre alors que le seul mal en ce monde , c'est que tu ne sommes pas réunis. Imagine nos baisers, imagine nos bras enlacés, imagine nous un avenir que l'on puisse encore tenir dans cette triste vie...
 
Il est 23h50 et je ne m'arrêterais qu'a la fin de ce jour, je tiens a te chanter jusqu'au bout. Je corrige sans cesse mes phrases, je cherche les bonnes tournures, rien ne sera jamais assez beau pour toi.... 
 
Il est 23h53, je suis toujours ton secret et je vis dans la plus belle chose qui puisse exister, ton coeur. je me souviens de tout même de demain, demain dans même dans un siècle, je veux me souvenir de tout les demains de toi. 
 
Il est 23h56 et même si ma tête est confuse, je pense a toi, enfin comme chaque seconde en vérité, je n'aurais pas assez d'une vie pour chanter tes louanges. 
 
Il est 23H59 et a minuit je poserais le dernier je t'aime de la journée.
 
00h00... Je T'aime. 


Démence 3 12/02/2018

(soucis de mise en page sorry) 


C'est elle ! Elle a le teint cadavérique de ta soeur
Voilà donc une poésie d'une sublime blancheur
Mais il faut un style vite ! Wilde sort de ce corps!
Il est indécent monsieur, d'adopter le style des morts
 
Tu te souviens! J'ai inventé mille et un dictons
C'est la folie! Voici le retour du poète en carton
À moins que ce fut, ce qui sera un métal étincelant
Mais cessons de suite cet absurde ruissellement
 
Il est là, il ne comprend pas, cela est certain
Qu'il est lecteur tout comme moi je ne suis rien
Où va til en venir? Il chiale, il inonde, il exulte
Un docteur vite! Il faut que quelqu'un l'occulte


L'âme, l'aube ou bien Bruxelles celle qu'on ne connaît
Que par la normale logique qui dit que rien n'a été fait
Si cela aime des R, alors si cela est l'ère moderne
Et bien cela n'éclaire plus la nuit, ma triste lanterne
 
Mais le poète lui est présent
Mais le poète lui ne comprend
Que la poésie du chaos d'un instant


Comme J'ai la flemme.... 09/02/2018

Ben comme j'ai une flemme de dingue ! Mais que je voulais parler du conte, j'ai chargé mon personnage de faire un blog, soyez indulgent avec lui ! Il est un tout petit peu naïf et con parfois. 


Le pouvoir du sel. 08/02/2018

Point de sens a l'état de mes émotions! J'écris comme je ne parle pas, je flotte comme un nuage. Incandescent amour , un idéal dans sa tour sur le fil relié à mon index, elle est là et ce qui tombe du ciel se sont ses larmes...

Je l'ai su , je l'ai su! C'est le pouvoir du sel.

Il y a des notes et c'est toujours elle , mon piano est un champs de blé et chaque touche à la couleur de ses yeux, . C'est ainsi , ça chante l'amour , ça chante l'impossible auquel rien n'est " Imp".

Si je chuchote , je révèle. Si j'écris ,je vends mon secret .

Je cherche la poésie, je cherche mes mots, mais auront t'ils son rire, auront ils sa légèreté , la candeur de sa mélancolie?

Des battements dans ma tête je cherche ses paupières.

Le sens c'est l'absolu, ce fil relié a l'amour, un fil dans une prose abstraite qui cherche le bord de ses lèvres. C'est le jour que j'ai rêvé, c'est la lune où je m'oublie et c'est toujours l'idée de nuit.

Spectateur de ce que je ne vois pas ... 26/01/2018

Face à la nuit qui s'annonce, les mots veulent faire des choses qu'ils n'osent pas. Un peu d'émotions. un grand cri, qui cacherait le silence. si je le lui dis . Si elle ne sait . Si elle ne devient... Je l'appelle là non nommée, celle à qui je ne dis pas ... celle qui ne se doute pas, malgré les tendresses latentes, malgré ses doigts qui pressent à chaque regard la détente de mon coeur.

Mais elle appartient au jour, du moins , je crois, du moins je pense, du moins je ne sais pas, du moins le saurais-je un jour? Elle qui fait des images, elle pour qui le sang, elle pour qui jamais, elle pour qui toujours.

Elle a cru savoir, elle a cru penser, mais ai-je cru moi pouvoir lui dire ? Tout est aléatoire, de l'image au réel, l'image est le réel qu'on imagine. Je chante mais elle ne l'entend pas, je chante mais même moi je ne m'entends pas.

Nous passions nos instants perdus entre un temps, entre le temps, furtif où ses mots, la mélodie qui de ses cordes vocales me rapprochaient un peu plus du paradis. Mon coeur tais-toi donc! Tu te fais du mal! Mais je ne puis, enfin si je puis, mais je ne veux....

J'espère qu'elle tombe sur ceci, ou qu'elle ne tombe pas. Je voudrais avoir le courage, je voudrais ne pas l'avoir. Dans ma tête mille tourments, mille questions, mais une seule ELLE. Là non nommée, la poésie, la nuit, elle qui a trouvé le jour, moi l'ai fuit. On se croisera encore, mais serais-je déjà mort? si je n'écris plus, le saura -elle, existera elle ? Mais c'est vain poète! C'est vaine poésie! Mais c'est vain la vie putain!

Alors je reste, je tape au rythme des battements de mon coeur, qui sont pour elle. Qu'incarne-t-elle? Le sait-t-elle, le sais-je moi-même? Moi qui cherche l'idéal dans ces mouvements de cils qui s'éloignent de moi ... Alors j'attends ma mort, j'attends ce moment où elle ne voudra plus, j'attends et je saigne, j'attends, j'attends et si ce qui coule peut-être ou non, mon amour lui EST!

Ce que je cache est tellement visible que ce que je montre ne se voit pas ... Mais je ne lui dirais rien, je l'accompagnerais juste, spectateur de ce que je ne vois pas ...

Ecriture automatique: séance 1. 24/01/2018

Lecteur voici une bref définition wiki ( photo ci jointe), de l'écriture automatique, bien entendu pour respecter aux max les consignes, je me suis mis dans un état de relaxation intense ( genre vraiment très intense) et je n'ai fais que corriger les fautes (au max). Cela a été vraiment cool a faire, j'espère que cette fuite de mon esprit te plaira.



(brève définition wiki) 

Après avoir tenté! Des bruits, une voix de fillette, dessins animés, jambe qui fait mal , pompommpom qui s'accélère, la fraiseuse, âme laisses-toi aller ! Le bruit, ne ressens rien ! émotions, vide, je ne regarde plus .Je fais un point, il en faut bien. Encore un autre cela était nécessaire. J'ai réfléchi, je me suis trahis, l'automatique, automatique, je ne peux être un automate uniquement guidé par ma pensée, j'entends "JOYEUSE", j'écris en majuscules, je pense cuticule, je suis seul dans ma tête, virgule, je pointe à la ligne.


Je fais ce que j'écris, j'écris ce que ma tête dit. Automatique, encore, encore, encore, encore, encore, bug de l'esprit, ça chante, ça ne pleure pas encore, je n'ai pas encore entendu ce qui me reste de coeur... et je me demande, je réfléchis dans l'instant, et j'en ai oublié l'essence, alors continuons! Vide, fixement, ce mot revient si souvent, tout comme les autres, je jette un oeil dévolu sans regarder vraiment, beaucoup de signes, de caractères, ont-ils une personnalité ? J'entends mon ventre ! Il me dit "respire", peut-être devrais-je ouvrir la bouche? Non, enfin si, je ne le fais pas, c'est comme tout, on doit, mais on ne fait, on aime mais plus jamais ! Je ne sais pas encore, enfin si, je me doute, que ma pensée, celle qui comme un mot se répète aussi souvent que ... Je ne sais pas, je veux rimer je vais dire "vent !". Dois-je la redire, dois-je être compris ? Non! Si! Oui! Si peu ! C'est la vie, c'est l'ennui, leitmotiv d'un retour en arrière des caractères sur l'écran, mes doigts ne sachant pas quelle ponctuation employer. Mais si je ne pense à regarder, pour sûr je n'y verrais que ce que je ne vois pas au final. J'espère être dérangé, j'ai mal aux phalanges, je ne sais quand m'arrêter, j'espère être dérangé, le fil qui suit le fil, un fil de rien , un fil pour rien, un fil, un chien, " les coucous ça existe " je l'ai entendu sur l'écran à coter.

Elle se jeta au fleuve (version 2) 17/01/2018

( ceci est la version 2 d'un poème que j'ai publié ya des années, celui là en particulier m'a hanté et je voulais en faire une meilleure version ^^


Elle se jeta au fleuve un matin peut-être en avril
Quand mes nuits s'ouvrirent en soumissions fébriles
Elle avait le regard de l'innocence révolutionnaire
D'un Gandhi aux courbes étonnement interstellaires.
 
Elle se jeta dans les bras du garçon faussement heureux
Et ses aubes sont devenues le chemin de croix d'un Dieu
Elle avait l'allure d'un chrysanthème qui sent la rose
Pour émouvoir en moi le poète, elle prit belle pose.
 
Elle se jeta au néant et prit vertige de l'homme détruit
Par son sourire en feu sa langue annonça la folie
Douleur douleur ! Ne la jette pas, ô elle qui avait ,
L'étrange singularité de provoquer en mon être, la paix.
 
Elle se jeta ou peut être est-ce quelques éclats d'insomnies
Qui firent de sa voix l'écho d'une morte à la mine réjouie
Douleur, douleur ô ma pale et incommensurable douleur !
De tes vices, mon amour me renvoie a ma triste blancheur
 
Je me suis jeté au fleuve, conscience d'une chance avortée
quand mes silences devinrent la tombe une tristesse aliénée
Je suis mort ! Je suis mort et toi ma douleur enfin évanouie
Tu combles enfin mon désir d'étreinte avec elle, inassouvi.

il est ce rêve face à l'ennui. 20/01/2018

"Mais poète ceci est un conte, ce n'est pas la vie"
Mais c'est mieux! Il est ce rêve, face à l'ennui
 
Tuez les, taisez-les! Envoyez-les au cimetière
Ceux qui ont meurtris mon allumeur de réverbère
Car il est en cet univers, un prince et une rose
Qui n'ont plus de lueurs pour leurs jolies proses
Jugé! Maltraité! Par une pensée éphémère
Tuez-les! Taisez-les! Les bourreaux de la terre
 
Mais mon bon lecteur, point de ressentiments
Juste une frustration du ici, là et maintenant
Qui met en péril, les coeurs sans battements
 
Tuez-les, taisez-les! Détournez d'eux votre regard
Ceux qui ont chassés de sa maison mon renard
Car il est cette vérité ne voyant qu'avec le coeur
Et qui par son absolu offre quelques profondeurs
Jugé! Maltraité! Par des âmes au teint blafard
Tuez-les, taisez-les! Les marcheurs sans espoirs
 
Mais mon bon lecteur, deviendrais-je comme eux?
Si ma peine vient du fait que je ne connais mieux
Qu'une maison contenant le futur des amours vieux
 
"Mais poète ceci est un conte, ce n'est pas la vie"
Mais c'est mieux! Il est ce rêve, face à l'ennui

Si je devine. 17/01/2018

Si je devine notre avenir, me jetteras tu au fleuve
Serais-je encore comme ces millions de veuves
Qui n'ont eu que la mort comme amour premier
Pour faire resplendir la beauté par envie d'éternité



Si je devine notre devenir, me détesteras-tu ?
Seras-tu de ces soupirs qui n'en peuvent plus
Des amoureux que nous ne seront plus demain
Malgré la volonté de continuer le même chemin



Si je devine l'affreuse déchirure que sera notre histoire
Me diras tu " depuis le début tu avais perdu espoir,
Pourquoi n'as-tu pas tenté Amour de me retenir ?"
Mais Ange je te préfère sans moi, que de te voir souffrir !



Si je devine ce que je pensais a peine la demi d'une illusion
Me reprocheras tu de ne pas avoir cultivé la passion ?
Nous qui jadis étions le monde ! nous qui étions l'univers
Moi qui demande sans cesse " pourquoi ce fût éphémère?"



Si je devine ce qui appartiendra demain à un autre
Me souffleras tu que le sublime aime et se vautre
Quand la vitesse est l'ennemie des temps perdus
Hier, je le savais, nos promesses n'étaient déjà plus

bon c'est un début de poème en impro 15/01/2018

Si je crie " Silence" il meurt !
Si il meurt, il retourne au silence 
Ainsi est l'aiguille des heures 
Qui si pose sur notre existence 


( faudra que je l'achève mais là j'ai une flemme terrible)