L'aveux d'une faiblesse.

Ô lecteur comme ton monde est beau !
Des milliards sur le même échafaud
Toi qui parle des amours à l'ancienne
Qui rêve sur une route qui n'est pas tienne !
 
Ô mon lecteur, suis je bien mieux ?
En crachant sur toi, ô miroir hideux
Moi qui fait de la morte poésie !
Et l'élève au rang d'arrogante folie
 
Ô triste lecteur! fuit ! toi qui empeste
De coeur tout ce qu'il me reste
Moi qui par ton échos ne fait que pleurer
Pour cet espoir caché d'être regardé
 
Ô intime lecteur, si tu savais ô combien
Je me sens étranger parmi les miens
La démence sera t'elle mon salut
Dans un monde où je ne me veux plus

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